samedi 30 juillet 2011

crescere

J'ai regardé alentours. Le ciel rougeoyait du soleil qui meurt et quelques nuages parsemaient ici et là leur vie éphémère. J'ai posé mon sac sur le sol humide et un caillou a été le refuge de ma fatigue. J'ai regardé mes jambes allongées, croisées devant moi, le jeans gris plein de poussière, les baskets sales et quelques brins d'herbes encore collés aux semelles. J'ai eu alors l'idée stupide des kilomètres parcourus par ces jambes, des pas qu'elles ont faits, réels et virtuels, des heures où recroquevillées entre mes bras, elles ont... [Lire la suite]
Posté par Anne Clostelli à 11:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]