jeudi 2 août 2012

la reine de la débrouille

Frustration. Désillusions de mère qui se voile la face et qui croit qu'elle fait tout pour ses petits et qui se retrouve avec un nid dont la qualité ne suffit pas. Une fois de plus. Je me retrouve avec un fils-roi qui compare son existence avec celle des autres et qui ne voit que le matériel qui lui manque, ne cherchant pas à compter avec le reste. Expériences de son âge, naturelles, qui pourtant blessent mon coeur de mère naïve croyant apporter plus que le nécessaire et qui, tous comptes faits, ne fait que dire non, apparemment. Je... [Lire la suite]
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dimanche 29 juillet 2012

ancora una volta....

ben oui.  Bon.. après faut voir. Y a des bouts moins.... disons.... distingués...... Bisous.
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dimanche 29 juillet 2012

mi sa dire l'ora per favore?

Je vous mets en lien cet extrait d'un film italien avec Gigi Proietti, "le barzellette "que j'aime tant. Pour ceux qui ne comprennent pas l'italien, essayez quand même... c'est très "parlant"... et riez...  Ici.
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samedi 21 juillet 2012

21 juillet....

    Ce matin m'a réveillée aux couleurs d'un anniversaire que je ne souhaiterai pas. Je sais qu'un courrier dérisoire me reviendrait tôt ou tard. Impossible d'entendre le son de ta voix au téléphone. Je n'ai pas de main à prendre et de regard où me plonger pour sourire toute cette affection qui a allumé mon existence. Il a fallu brûler les heures et les vivre comme si de rien n'était. Et quand finalement le soir arrive, poser enfin les yeux sur des photos troubles dont les couleurs se mélangent.  On fait... [Lire la suite]
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samedi 21 juillet 2012

c'est dit.

Le bonheur est chose légère, que toujours notre coeur poursuit, comme disait Jean-Villard Gilles. Il n'est rien qu'un oiseau merveilleux qui passe, ravissant mais jamais captif. Je ne peux, quant à moi, pas concevoir mon existence sans avoir vu passer cet oiseau-là et l'avoir suivi un instant du regard. Je reste persuadée que ma vie à moi va vers quelque chose qui comblera un de mes désirs, cette sérénité vers laquelle toute mon âme tend.  Pourtant, en discutant avec quelques-unes, j'ai oscillé entre plusieurs questionnements... [Lire la suite]
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mercredi 18 juillet 2012

mater dolorosa

  Mercredi. Cinquième jour sans mes enfants. L'appartement est vide de leur vie, les cadavres de leurs jouets ruinent les sols de leur chambre et seuls les bruits de la vie extérieure répondent à ma solitude. MAIS ce n'est que pour quelques jours, et je m'accommode très bien de ces vacances où cette sorte de célibat dématernisé me permet de dormir, de vivre pour moi, de prendre des bains infinis, de téléphoner à qui je veux sans SS Polizei Inquisito, de m'endormir légèrement sur mon canapé, d'y ronfler vaillamment sans crainte... [Lire la suite]
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mercredi 11 juillet 2012

ecce homo

Les vacances commencent avec une crève d'enfer moi qui n'ai pas été grippée de tout l'hiver. Un dimanche à 39° et une voix à faire envie à l'exorciste. Je ressemble à un hamster qui aurait avalé un épi de maïs de travers. Tiens donc.... qu'aurais-je donc avalé de travers? Hmm? On se le demande. Le Dr Jekyll/Hyde me la joue bien pensante et bienveillante et je tente de rester de marbre à ses bassesses qui habitent mon quotidien. Je m'interroge quand même, vous m'excuserez, sur le genre humain. Je me retrouve à la lutte avec... [Lire la suite]
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samedi 30 juin 2012

salie

  Je suis sortie de cet enfer, rentrée à la maison après les convenances et j'ai pris une douche. Laissant couler l'eau sur mon coeur fatigué, j'imaginais qu'elle emmenait avec elle les calomnies qu'il avait creusées sur ma peau. Salie ma mémoire, celle des êtres chers, celle des gestes ultimes de bienveillance. Salie ma ligne de conduite que je ne changerai pas pour autant, salis les sentiments purs et les bons. J'ai senti vibrer la haine, le poids de l'ironie, le ton sauvage du désespoir et l'énergie du bien qu'on transforme... [Lire la suite]
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mardi 26 juin 2012

vivre ou mourir (sans couleurs, sans blesser ceux qui nous aiment)

(Titre d'après Balavoine.) Je vis dans un brouillard. Je ne vois plus mon but. La quiétude des jours que je ne croyais que tourmentes et froideurs, me semble lointaine et gaie. Je voudrais la retrouver et m'y couler des heures heureuses et dérisoires.  Je doute de moi plus que jamais et je ne pense qu'au pire afin de tomber de moins haut quand la chute perdra mon corps dans le chavirant que deviendra mon existence. Perdre ses enfants est la pire blessure qu'on puisse infliger à une mère quand son innocence est si transparente... [Lire la suite]
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lundi 25 juin 2012

J'avais raison d'avoir peur

Elle était tous sourires, ils ont répondu à ses questions forts de leur innocence. Elle demandait comme une locomotive entre en gare, avec le panache avant-coureur. Mais ils n'ont pas senti l'odeur de la vapeur. Elle a tranché. Elle a triché. Je me retrouve sans coeur, déchirée entre mensonge et écorce vide, entre un beau-parleur non décortiqué et ma franchise transparente. Je lui ai dit. Elle a souri.  Dès le départ le tabouret était bancal. Sur les trois pattes du déséquilibre, on interrogeait plus d'un côté que de... [Lire la suite]
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